A savoirNe nous y trompons pas, si Philippe Manœuvre dans la remarquable discothèque idéale qu’il construit mois après mois dans Rock’n’folk leur alloue une page consacrée rien moins qu’aux quatre premiers de leurs albums (dont le tout premier du temps de la genèse du groupe encore dénommé Stalk Forrest Group et jamais publié par leur premier label), honneur suprême dont, pour l’instant, aucun autre ne peut se targuer, c’est que le Blue Öyster Cult n’est pas un groupe de heavy-metal comme les autres, et que, non content d’avoir quasiment porté le genre sur les fonds baptismaux (comme la réponse, légèrement différée mais radicalement différente, d’un continent assiégé, aux anglais de Black Sabbath et de Led Zeppelin) il lui a d’emblée offert ses lettres de noblesse parmi les plus virulentes, ainsi que des moments d’une beauté rarement atteinte par ses concurrents. |